VAUDOU ET FÉTICHE


PUISSANTMARABOUT  MAÎTRE LISSASSI

 

       Maitre marabout vaudou voyant médium retour affectif


LE FÉTICHE DJIME POUR UNERICHESSE RAPIDE

C’est un fétiche de richesse absolut , de protection mystique , retour d’affection et beaucoup d’autres pour son utilisateur( jetez des sortilèges ,se faire aimer , faire apparaître une somme donnée , etc.. )

Car une fois vous serrez en possession de ce fétiche , vous verrez vous même les bienfaits de ce fétiche mystique aux pouvoirs multiples et exceptionnels .

C’est un fétiche qui vous écoute et exécute vos ordres.

L’utilisation de ce fétiche ne demande aucun sacrifices , vous aurez juste a lui offrir et allumé 12 bougies blanches et vous demandez vos vœux et il vous exaucera .


Au Bénin, la mère-patrie du vodoun comme aiment à le rappeler les Béninois, des chiffres officiels datant de 2002 recensent 17% d’adeptes du vaudou, pour 39% de catholiques et protestants et 24% de musulmans. Mais la réalité est tout autre et le culte vodou beaucoup plus répandu. Il est omniprésent dans la vie de la plupart des Béninois même s’ils pratiquent aussi une religion monothéiste. Il n’est pas rare de voir des catholiques ou des musulmans qui disposent de leur petit temple vodou à l’arrière de leur maison. Certains vous diront qu’ils sont avant tout « vodouisants » et ensuite catholiques ou protestants.

Au Bénin cet homme "nourrit" le fétiche qui protège la maison familiale

Beaucoup font appel au vodou aux différentes étapes de leur vie mais aussi au quotidien pour s’attirer les bonnes grâces de telle ou telle divinité dans leur vie personnelle et professionnelle ou réparer une offense. Et nombreux sont ceux à porter autour du cou ou de la taille des amulettes et autres talismans fabriqués spécialement par les prêtres vodou, souvent des petits sacs de toile ou de cuir contenant tout un tas de choses.

Et pour se procurer les produits nécessaires au prêtre, il faut se rendre sur les marchés des féticheurs. Le plus célèbre de la sous-région se trouve à Lomé au Togo. On y trouve des statuettes, des écorces d’arbres, des plantes, des bouteilles contenant de mystérieuses poudres, des plumes de tout genre, des peaux de reptiles, d’animaux sauvages ou de poissons, des ossements d’oiseaux, des crânes de chiens, de buffles, de phacochères, de crocodiles ou encore de singes. Tout, même des ossements humains, vendus dans le plus grand secret.

Stand au marché des féticheurs de Lomé (Togo)

Aujourd’hui certains spécialistes estiment qu’il y aurait dans le monde 200 millions de pratiquants, toutes variantes confondues. En Afrique, ce sont principalement les peuples Ewé et Mina du Togo et Fon du Bénin qui pratiquent le vodou. Les Yoroubas du Nigeria pratiquent eux le culte des Orishas, très proche du vodou.

Cérémonie vodou au Togo


Fetiche Couple cadenas Ewe          

                           

 Bois, cordes, cadenas, clés, cauris, éléments magiques, croûte sacrificielle… H.47cm
Couple fétiche du Togo, culture Ewe. Belle oeuvre représentant une femme et un homme dos à dos portant des bol cérémonials sur la tête. Les sculptures sont recouvertes d’une croute d’offrandes épaisse. Des cadenas et leurs clés entourent ces fétiches. Il se dégage force, magie et fantaisie de cette oeuvre.


A Hévé, rive gauche du Mono (en face de Gbecon), les célébrations avaient commencé tôt le matin, par les offrandes annuelles spéciales rendues au grand fétiche du village, celui qui couvre les autres dieux adorés par les clans et familles : Agbo Allomazegbekpon.

Agbo Allomazegbekpon signifie « Jamais la main ne peut tenir une vie », en fon. Pour son 41e anniversaire, le grand féticheur (notre photo) l’a remercié de ses bienfaits, lui sacrifiant porc et chien. Comme tous les 10 janvier, et comme à chaque fois que le fétiche « exprime son envie de manger ». Porc, chien, poulet, seuls ou ensemble, c’est selon, mais jamais de mouton. Le sang de mouton est proscrit : « C’est un animal faible ». Et la chronique de Hévé dit qu’à chaque fois que le fétiche a été nourri par le sang du mouton, les vieilles querelles de famille se trouvaient ravivées.
Bien que modeste pêcheur, Lissassi Kokou, dit Akbono, a été élu grand féticheur de Hévé, par un collège national de féticheurs, qui siège dans la capitale, à Porto-Novo, pour son sens de la tolérance, sa foi et sa disponibilité à répondre aux besoins d’Agbo Allomazegbekpon. Une fonction qui lui vaut respect, vénération mais aussi crainte de la part de ses co-religionnaires.
De nombreux hommes de Hévé ont fait leurs offrandes au grand fétiche, dans une demeure en principe secrète et inviolable pour toute personne du sexe féminin et tout non adepte. Un privilège d’y être entré.

Après le temps du rite et du sacrifice, celui de la fête de masse, des officiels et de leurs discours, de la parade et de l’ivresse. Tout ce que le vaudou compte de reconnu dans le secteur de Grand Popo était là, les chefs vaudous et leur cour. Le roi de Casamance, au Sénégal, était invité d’honneur. Nous reviendrons demain sur les multiples aspects festifs de cette jounée du 10 janvier.



PROSPÉRITÉ FINANCIÈRE

GUERIR ET PROSPÉRITÉ FINANCIÈRE

Vous vivez de jour en jour avec vos problèmes et vos difficultés, vous ne savez plus quoi faire, vous êtes faucher financièrement et vous n’avez plus de soutien; vos affaire ne marche plus; vous chercher du travail ne vous inquiété plus car la solution est au bout de vos doigts. Vous savez c’est pas pour rien que l’on dit que l’Afrique est le berceaux de l’humanité et le Bénin le quartier latin de l’Afrique ne vous faite plus compter l’histoire faite moi confiance et tester les réalité Africaine et spécialement béninois. Les vodou du Bénin sont votre porte de sortir.

Veillez donc contacter le prêtre féticheur

 


Fétiche Fon

Image associée

Culture Fon, Bénin.
Bois, tissu, cordes, charges magiques… H. 35cm
Fétiche utilisé pour les cultes Vaudou. La pièce présente plusieurs charges magiques insérées sous les tissus et cordes. Une petite fiole est visible sur son buste. Patine sombre composée de sang animal séché. Beau visage et beau mouvement.


Couple Mumuyé Chamba

Culture Mumuyé ou Chamba, Nigeria.
Bois. H.44cm
Superbe sculpture aux influences Mumuyé et Chamba de la région de la Bénoué. Deux têtes sur un seul corps au style cubiste. Le travail des volumes est particulièrement réussi. L’expression des visages est elle aussi remarquable. Belle ancienneté et belle patine. Un objet rare.


Culture Yoruba, Nigeria.

Bois, pigments bleu et patine d’usage. H.62cm

Très beau sceptre de cérémonie des Yoruba du Nigeria. La sculpture est simple et directe, les pigments bleu font ressortir le visage. Superbe patine ancienne. Une belle pièce de collection des années 1930/60. C’est une oeuvre dédié à Shango dieu du tonnerre, la forme du sceptre en hache a double lame nous l’indique. Shango fut un roi du royaume Yoruba d’Oyo, connu pour ses combats, il fut élevé au rang de dieu à sa mort.
Les dieux Yoruba sont appelé Orishas, on les retrouvent jusque dans les Caraïbes et en Amérique du sud, ils sont à la base des religions « Santeria » et « Candomble ».


Plateau de divination

Culture Yoruba, Nigeria.
Bois. H.32cm La.40cm
Intéressant plateau de divination. Belle patine et belle composition. Le personnage représenté est Eshu, messager des dieux. La divination d’Ifa utilise un système complexe de signes. Ils sont interprétés par le prêtre. L’Ifa est consulté chaque fois qu’une décision importante doit être prise, qu’elle soit individuelle ou collective.


Statuette fétiche à clous « nkísi » kôngo

Statue africaine : statue fétiche à clous nkísi kôngo du Congo (Zaïre)

La conception d’un monde « immergé » ou « parallèle » est partagée par tout les peuples de langue kôngo et, au-delà, dans ses grandes lignes, par l’ensemble des Bantou. À cette vision, il faut ajouter l’existence de nombreuses institutions religieuses de médiation avec le monde des esprits – variables parfois selon les populations et les régions -, elles-mêmes comprenant de multiples praticiens. Ce sont leurs activités qui donnent lieu à une utilisation de nkísi, objets magico-religieux appelés abusivement « fétiches ».

Pour comprendre l’attitude et la priorité accordée à la force et à l’efficacité du nkísi, il faut savoir que le nkúndu, la « sorcellerie » représente le danger absolu. Omniprésent, insidieux, quasi indétectable, il empêche de réussir, rend malade, provoque le décès et peut même compromettre la survie de lignages entiers. Il s’agit, aujourd’hui encore, d’une véritable représentation du pouvoir de nuisance invisible, magique, inhérent aux être humains, qu’ils en soient conscients ou inconscients, qu’il soit volontaire ou involontaire, inné ou acquis. Cette notion métaphysique résume tout à la fois les connaissances occultes, les moyens d’action invisibles et la force magique ou spirituelle qui permet d’agir sur son prochain. Les conséquences sont variables pour la victime supposée : les dommages causés vont de la malchance chronique, ndóko, au fait d’être vidée progressivement de sa substance vitale par la maladie, lòka, voire d’être détruite plus ou moins brutalement en étant « mangée » mystiquement. Le verbe dià exprime d’ailleurs aussi bien l’action de manger – au sens d’ingérer des aliments – que celle d’ensorceler. Ce pouvoir serait le propre de nombreuses personnes ordinaires, à qui il faut ajouter les êtres doués de facultés médiumniques de voyance ou de perception et les différents spécialistes du monde invisible initiés à cet effet : les ngàngà. Ces derniers, ainsi que les personnes « sensibles » en usent pour le bien de la communauté ; c’est en particulier le cas des mfúmu, chefs, qui l’utilisent pour discerner le vrai du faux lors du règlement de litiges inextricables. Et d’ailleurs tout détenteur de pouvoir se doit d’avoir cette capacité ; dans le cas contraire, il se fait assister par une personne qui en dispose, ngàngà ou autre. En revanche, les ndóki, « sorciers », sortes de malfaiteurs occultes, se servent du nkúndu pour nuire à leur prochain, la plupart du temps membre de leur propre lignage, car les liens du sang facilitent ces actes malveillants. Ainsi, la hantise permanente du commun des mortels est de tout faire pour s’en prémunir ; en temps ordinaire, on sollicite régulièrement la protection des esprits et des défunts. En cas de difficulté exceptionnelle, on fait appel à un ngàngà nkísi spécialisé dans un culte particulier afin de traiter un mal donné ; dans certains cas, on s’initie même à tel ou tel rite de guérison.

Contre les ndóki, le nkísi représente une protection qui s’ajoute à celle des ancêtres, mais sous des formes physiques et esthétiques extrêmement variables selon l’efficacité recherchée, les lignages concernés et les régions. Des exemples de paroles d’incantation prononcées devant un nkísi sont connus – l’aspect de l’objet est en revanche indéterminé. On ne s’adresse pas à ce nkísi afin de l’activer, car il l’est déjà, mais pour lui exposer le cadre de son intervention dans le but d’augmenter son efficacité et d’éviter tout risque d’erreur.


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« Peut-on comparer [‘efficacité symbolique des différentes catégories d’images ?

Certains théologiens, tout en  condamnant l’idolâtrie,  ont admis  le recours aux  images  comme  auxiliaires  de   la   mémoire,mais l’importance accordée aux images culturelles chrétiennes dépasse largement cette fonction. Les historiens distinguent [‘imago de la praesentia, un mot désignant la véritable divinité incorporée en l’objet.

En matière de praesentia, la proclamation du dogme de l’eucharistie consacre l’idée de transsubstantiation et confirme la présence authentique du Christ dans l’hostie.

L’attrait exercé par les images et les objets, dans  un   monde judéo-chrétien   pourtant   profondément   marqué   par  des tendances hostiles à l’image, invite donc à envisager avec une grande tolérance la révérence manifestée par d’autres hommes où qu’ils habitent envers des objets chargés d’aura.


FETICHES D’AFRIQUE. LA MARTINIERE

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« En Afrique, les croyances attachées aux objets de culte sont d’une nature autrement pragmatique ; ceux-ci font « autre chose ou davantage que représenter ». Il nous faut ainsi « abandonner le primat naturaliste de la représentation, reconnaître dans le concept de représentation une anticipation qui oriente mal l’enquête, et (…) chercher une anticipation de rechange»


Fetiche du culte Botchio ou Boccio – Fon – Benin

Fetiche du culte Botchio ou Boccio - Fon - Benin


 

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